Guadeloupe 1990

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plage de Grande Anse

Les Saintes

  
De près, les Saintes et à droite, depuis Trois Rivières. Très loin, on devine La Dominique, légère ombre au-dessus des maisons des Saintes.
Ci-dessous, les Saintes.


                


Carrefour Reduit Schoelcher, sous la feuille de bananier ! A droite, le passage du Tour de Guadeloupe.
                

 
La Batterie de Basse-terre (ancien canon)


               
Une plage sur la côte Nord

La végétation

  
arbres lianes sur Marie-Galante


                                 



       


Marie Galante


         
En route vers la distillerie - Aucentre, la transparence de l'eau sur la plage des Galet ou plage de Taliseronde. A droite : les Galleries

          
Chateau Murat et ses flamboyants
ci-dessous, Folle Anse, plage de Marie Galante
  


             
A gauche, Marie-Galante, la pointe Sarragot, au centre L'ex distillerie Poisson; à droite : un pri-pri : genre de radeau acrobatique



La Désirade

  
Au départ de la Désirade, on embarque un cabri ! La Pointe des Châteaus depuis la mer. On devine la croix en haut du rocher.




               
A gauche et à droite, la Pointe des Châteaux, avec la Désirade au fond. Au centre gauche, la plage, vue du haut de l'ile, centre droit, la plage de Baie-Mahaut (nord de l'ile)

La Soufrière

   

Il est rare d'en voir le sommet ! Mais une fois là-haut quel paysage !
                


    
Chutes. (à droite LA chute du Carbet, la plus connue). Je recommande d'aller découvrir les chutes Moreau (photeau de gauche) assez difficiles d'accès, sur la commune de Goyave.
Il semble que des balises aient été installées depuis 1990 !



Le Parc des Roches gravées

Situé à Trois-Rivières, dans un superbe parc, c'est à voir !
           


Les animaux

Il n'y a pas d'animaux dangereux en Guadeloupe. Les iguanes sont bien visibles aux Saintes  et vers Basse-Terre. (en 1990). Question ornithologie, je n'avais pas le matériel adéquat. C'est pourtant un autre paradis...

Un sporophile rouge-gorge (photo A. Beaumont)

          



La Grivelière

(Maison du Café)

                   

                                     

rivière de Vieux-Habitants




      
à gauche : une trombe d'eau. Au centre, le vent peut vraiement décoiffer ! A droite, coucher de soleil depuis Marie-Galante

Les photos ne sont pas de grande qualité... ce sont des diapos scannées ! 


Les mots en vrac :

Quatre mois, de Juin à fin septembre 1990, m'ont permis de me faire une petite idée de l'île aux Belles-Eaux (Karukéra).  Au-delà de la beauté de la flore, des paysages, tant sur les côtes qu'à l'intérieur des terres (les pitons - sommets- de Basse-Terre, les traces -sentiers- qu'il faut ré-ouvrir à la machette, sont superbes), il  y a l'insularité avec ses avantages et ses inconvénients. Il y a des tas d'oiseaux et pas un seul animal dangereux. Les deux seuls dangers viennent de la flore : le mancenilier offre des pommes pouvant s'avérer très dangereuses (On dit que les marins de Cristophe Collomb en ont fait la triste expérience), et, dans une moindre mesure, l'herbe-rasoir qui vous lacère les vêtement ou la peau assez facilement.
L'identité guadeloupéenne est forte même si, parfois, on a l'impression  que le mélange des groupes (indiens, libanais, martiniquais, métropolitains...) est parfois difficile. Je me rappelle les discussions passionnées avec les écrivains guadeloupéens sur la négritude, l'identité.
On fait quand même aussi assez rapidement le tour de la Guadeloupe (même si en quatre mois je suis loin d'avoir "tout vu"). C'est la raison pour laquelle beaucoup de gens voyagent. Il faut dire que c'est une base de départ extraordinaire vers les Amériques. Je revois encore cette barque d'immigrés dominicains arrivant sur une plage discrète de Basse-Terre et la lecture, le lendemain, d'un article dans le journal racontant la lutte contre l'immigration clandestine.
Je me souviens d'une jeune collégienne qui rentrait chez elle en stop. Je l'ai prise mais toute communication a été impossible. A priori, elle ne parlait que le créole !
La vie y était chère et le chômage important.
Mais je me rappelle les sandwichs à la morue accompagnés de jus de maracudja sur le port de Basse-Terre, les fruits des arbres à pain ramassés par terre, les avocats, les mangues, les noix de coco, les limes, jonchant le sol après les coups de vent et fournissant une nourriture saine et économique.
Je me rappelle enfin de cette alerte au cyclone qui nous avait fait protéger toutes les vitres, les portes sous l'oeil un peu indifférent de gens qui n'y croyaient pas. Ils avaient eu raison cette fois là.

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