La Grue cendrée 

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Sur le site d'Arjuzanx, le spectacle des grues cendrées, au lever ou au coucher du soleil, est impressionnant.

 
D'abord, les pieds dans l'eau, pour se protéger des prédateurs (dont le sanglier), elles attendent que le jour se lève avant de s'envoler.

Du haut de la tour, le spectacle commence...



Le soleil rosit ailes et feuillages tandis que les grues filent...




...par centaines...

...ou parfois seules...

...mais rarement !


Un peu plus tard dans la matinée, des retardataires nous survolent au-dessus du lac.

 


Pendant la journée, les grues cendrées se nourrissent, parfois à  plus de 50 km de leur dortoir, dans les champs de maïs récoltés.
 Ci-dessous le second individu en partant de la droite, avec sa tête brune, est un jeune.


  






...et le soir revient.
De l'observatoire de Bédade, la vue des grues revenant des champs est aussi impressionnante.

Que ce soit à la maison Barreyre, autour du lac d'Arjuzanx ou à l'observatoire de Bédade, le spectacle est là, entre novembre et mi mars, jusque vers 10.30 le matin et à partir de 17.00, 18 h en fonction de l'heure de coucher du soleil. Bien sûr, une visite accompagnée à la nouvelle tour d'observation située à l'intérieur de la réserve (5€ par personne avec un café pour se réchauffer au retour en regardant un petit document audio-visuel) est indispensable pour être aux premières loges !
(Réservation au  05-58-08-11-52
entre octobre et février)

Arjuzanx


cliquer sur l'image pour l'agrandir







"Maurice" le sanglier, prédateur (!) des grues. Ce spécimen, apprivoisé depuis près de 10 ans sur le site d'Arjuzanx, ne présente plus aucun danger  pour les grues, mais ses semblables oui !



Il est important de ne pas déranger les grues lorsqu'elles sont dans les champs. Il faut rester éloigné (ce qui explique la mauvaise qualité des photos !) et faire attention de ne gêner ni animaux ni usagers de la route lorsqu'on se gare pour les observer.



A la fin février, début mars, les grues rejoignent les sites de reproduction dans le nord de l'Europe. Elles reviendront vers la fin du mois d'octobre.
Dernier point : il est amusant de noter qu'en anglais et en français, le même mot désigne à la fois l'oiseau et l'engin de levage qui doit son nom à la forme de l'oiseau alors que celui-ci se voyait nommer "grue" (dans beaucoup de langues) en raison de son cri !



grues en migration dans l'Hérault le 1er novembre 2011

photos©vincent3m

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